1er semestre 2018 : le niveau des ventes reste élevé

Après 2017, année de tous les records de vente, 2018 peut sembler moins flamboyante. Néanmoins, le marché immobilier se maintient à un haut niveau d’activité. La pierre reste LA valeur sûre pour les Français.

NOS CONSEILLERS À VOTRE ÉCOUTE

Les grandes villes font les plus belles performances

La hausse des prix du mètre carré est restée à l’ordre du jour de ce premier semestre 2018. La progression s’est montrée plus sage qu’en 2017 : +3,9% en moyenne nationale sur les 12 derniers mois, selon l’indice Meilleurs Agents / Les Echos.  La plupart des régions progressent, notamment sur « l’arc Atlantique » où le Groupe Pichet propose de nombreux programmes dans les villes les plus dynamiques et les plus plaisantes à habiter. Selon Meilleurs Agents / Les Echos, sur dix ans, les dix plus grandes villes françaises (dont notamment les « locomotives », Bordeaux et Nantes) ont engrangé 14,4% d’augmentation en moyenne. Confirmation qu’acheter un chez-soi à son image s’avère aussi un investissement solide sur le long terme.

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Privilégier l’investissement dans les zones dites « tendues »

Comme l’indique la Fédération française du bâtiment dans sa dernière note de conjoncture, les mesures prises par la loi de finance 2018 ont commencé à se faire sentir sur les zones où la demande en logements est traditionnellement faible : « Le rabotage du PTZ [prêt à taux zéro] en zones B2 et C se traduit par un recul du nombre de prêts deux fois plus rapide sur ce périmètre que pour les zones A et B1 ». Explications : les zones A et B1 sont les plus attractives et la demande y restent très forte. Bonne nouvelle : elles bénéficient toujours d’avantages fiscaux qu’il ne faut pas laisser passer et sont celles où votre bien se revendra le plus aisément, le jour où vous rechercherez plus grand.

Des conditions de crédit toujours plus favorables

Les taux d’intérêt continuent de baisser légèrement. En moyenne, ils s’établissaient à 1,43%, en juillet, selon l’Observatoire Crédit Logement / CSA. Ce dernier note : « Les établissements de crédit ont ainsi amorti les conséquences de la dégradation des soutiens publics sur la solvabilité des ménages modestes, dont les ménages en primo accession qui (pour une part d’entre eux) peuvent continuer à réaliser leur projet grâce à des prêts accordés sur des durées plus longues ». Des conditions optimums de crédit dont il faut se saisir sans tarder ! 

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